Compte rendu Trail de l'Ile Rouge

Vendredi 19 septembre

Nous voilà partis pour une journée de route sur la fabuleuse RN 7 pour rejoindre le bivouac de la 1ère étape du trail de l’Île Rouge, entrecoupé de visites touristiques où l’on découvre l’artisanat local comme le travail de l’aluminium, la confection de véhicules miniatures et la fabrication d’objets avec la corne de zébu.

La nuit tombe, nous arrivons à destination dans la région de Betafo où nous sommes accueillis par un concert local : tous les enfants du village sont là et dansent sous les percussions des instruments.

Gégé, un Vétéran 4 bien en forme qui donne beaucoup de sa personne pour aider les gens défavorisés, est à l'initiative de cette belle waaventure. Il nous fait un petit discours pour nous donner les consignes au moment où les tambours se sont tus. Tout en l’écoutant attentivement nous savourons un rhum arrangé en guise somnifère suivi d’un bon petit repas.


Samedi 20 Septembre

Après une bonne nuit sous la tente, je me réveille tranquillement à 6h.

Le spectacle est grandiose, le campement est au bord d’un grand lac à 1 400 m d’altitude entouré de collines.

Après un bon petit déjeuner la cinquantaine de participants se préparent pour savourer cette première étape de 17 km avec 500 m D+.

Le départ est donné par le pasteur propriétaire des lieux où nous bivouaquons.

5 4 3 2 1…partez.
Je pars tranquillement devant, il y a juste Régis qui me suit, je suis étonné : c’est la reprise pour moi aussi, les concurrents doivent être prudents car nous enchaînons 6 étapes.

Nous voilà sur des pistes de latérite, le paysage est magnifique, nous traversons des champs de blé et des rizières où même les gens qui travaillent la terre arrêtent leurs activités pour nous encourager.

Le début du circuit est un profil montant afin d’avaler les 500 m de dénivelé positifs. Je double les charrettes de zébus (le 4x4 local) chargées à bloc, poussées par le propriétaire, je les encourage, et avec le sourire ils me rendent la monnaie de ma pièce.

Le point culminant de l’étape atteint, nous basculons dans une descente qui traverse de nombreux villages, tous les habitants sont sortis pour nous applaudir, cela prend des airs de Tour de France ; nous avons même la chance d’avoir quelques enfants qui nous accompagnent en courant.

N'ayant pas de montre, j’arrête un 4x4 local pour lui demander l’heure, me voila à 65 minutes de course, l'arrivée n’est pas loin.

Je descends tranquillement les derniers km et je franchis la ligne d’arrivée en 1h19.


Encore un grand merci à toute la population de Madagascar pour leurs encouragements et bravo à tous les coureurs et aux bénévoles.
 
En début d'après midi, nous voilà partis en direction de Ambositra. Sur la route nous sommes interpelés par la musique du « fanfar ».
Pour assouvir notre curiosité nous décidons de nous arrêter.
Surprise, c’est la fête en l’honneur des morts : sous les musiques et les danses des habitants, les corps enroulés d'une natte sont exhibés au grand jour.
C’est très impressionnant et émouvant mais dans un sens c’est eux qui ont raison : il vaut mieux fêter la mort que la pleurer.
Dans la soirée nous atteignons le camp surnommé « sous le soleil de Mada », il est tenu par un couple sympathique. Marc et Brigitte étaient partis faire le tour de monde puis ont décidé de poser leurs valises dans ce havre de paix à 1500 m d’altitude dans la region de Zafimareri.
Après l’installation dans un bungalow en bois avec un toit de chaume, nous allons boire l’apéro. Devant nous, un choix d’une trentaine de rhums arrangés confectionnés par les patrons.
C’est un régal, je goutte la vanille, le gingembre, la banane et le poivre accompagné de « caca pigeon » (petits beignets frits).
Après un bon barbecue de viande de zébu et une banane flambée, me voilà dans les bras de Morphée, je pense que le rhum va me servir de somnifère…

Dimanche 21 Septembre 

Réveil à 6h00, j’ouvre la lucarne de mon cabanon en bois et je savoure le paysage qui m’est offert, c’est magique, magnifique, que la vie est belle, des rizières entourées de collines couleurs ocres.
Après un petit déjeuner, je prépare mes affaires de course et un petit sac pour bivouaquer ce soir.
7h30 : le peloton se rassemble pour le départ de la 2 ème étape et ses 28 km avec 900 m+.
Nous attaquons le parcours par une piste en latérite sur 15 km qui traverse des villages où les gens m’encouragent en disant : « allez madame, allez madame ! »
Nous faisons les premiers km avec un petit peloton de 5 personnes mais je me détache vite fait avec Régis, suivi de très près par Philippe.
Km 15 : nous voilà au ravitaillement, un peu d’eau et une banane et me voilà reparti sous les applaudissements des habitants.
Le parcours quitte la piste et nous continuons sur une monotrace qui sillonne dans une verdure luxuriante de fougères.
Au bout d’un km nous sommes confrontés à des montagnes russes avec des descentes très techniques et des montées très raides. Régis veut me quitter mais je l’encourage à me suivre afin de papoter un peu.
2h20 de course : nous avons en vu un village composé de petites maisons en bois avec des toits de chaume et de bambou, peut-être que c’est l’arrivée. Un double fléchage nous met le doute à l’entrée du village, mais la population toujours là pour nous applaudir nous renvoie sur le bon sentier.
Après une dernière montée sèche de 200 m+, nous voyons enfin le village de Sakaivo où nous devons bivouaquer.
C’est magique, ces petites maisons en bois entourées de cultures de pommes de terre et de rizières.
Allez un dernier coup de cul et on y est, je franchis la ligne d’arrivée main dans la main avec Régis en 2h43.
Tous les coureurs arriveront à bon port, l’accueil, la bonne humeur et le sourire des habitants réconfortent les organismes qui commencent à être marqués.
Une bonne bière, un coca avec un bon repas permettront d’avoir une bonne récupération avant d’attaquer les 2 étapes de demain.
L'apres midi est consacré a la visite du village tres enrichissante,la population vit de la meme façon depuis des generations.
Il nous explique leurs coutumes et leurs traditons.
En fin d apres midi tous les enfants nous offrent un pectacle exceptionnel avec danses et chants traditionnelles.
 
Lundi 22 Septembre 

Nous faisons nos adieux à la population de Sakaivo qui nous a accueillis les bras ouverts pendant 2 jours. C’était une expérience très enrichissante et une belle leçon de vie, nous montrant que nous pouvons vivre simplement et heureux sans tout ce monde de surconsommation...

Ce matin nous attaquons la 3ème journée de trail par un contre la montre de 2 km avec 400 m+.
Les départs sont donnés toutes les 2 minutes dans l’ordre décroissant du classement.
Je ne serai pas le dernier à partir car Alfred un local a décidé de se prendre au jeu, c’est bien courageux de sa part et cela donnera une référence malgache à tous les habitants sur cette montée du calvaire.
5.4.3.2.1, me voilà parti, le terrain est très raide et très technique, composé de grosses marches et de rochers, c’est limite de l’escalade pour moi, un 3b bien relevé pour nain de jardin.
J’essaie de relancer en courant sur les rares parties roulantes.
J’ai Régis en point de mire, je croise Karim Mosta qui est là pour prendre des photos sur la course, il m’annonce que je suis à 1 mn de lui.

Le but pour moi n’est pas de m’exploser, mais au contraire de profiter de ce voyage et de m’enrichir au maximum culturellement et humainement de que nous apporte ce peuple exceptionnel. Je cours avec le sourire tout en remerciant les autochtones qui m’encouragent, franchement cela me donne la chair de poule.
J’ai le sommet en vue, les coureurs nous boostent pour faire les derniers mètres, je double Philippe tout en l’encourageant et je franchis la ligne d’arrivée matérialisée par la Croix du Pic, à deux pas de Régis et en 20 minutes.
En attendant l’arrivée d’Alfred et le départ de la 4ème étape, nous contemplons le panorama qui nous est offert du haut de ce calvaire.
Enfin notre local arrive en 28 mn, nous lui faisons une haie d’honneur, c’est très courageux de sa part de s’être engagé dans cette ascension pieds nus !
On se ravitaille un peu et nous voilà repartis pour 22 km avec 300 m+ très roulants sur les pistes de latérite pour rejoindre l’hôtel restaurant « Sous le soleil de Mada ».
Je prends cela pour de la récupération active, même Sylvain a pris les devants, mais le petit peloton de 6 personnes le rattrape dès la première montée.
Je garderai un rythme constant jusqu’au bout de l’étape ; seul Régis fait l’effort de me suivre mais le payera sur la fin. Malgré mes encouragements il décroche les derniers km et je finis seul en 1h48.
En attendant l’arrivée des autres concurrents je savoure une bonne omelette préparée par Brigitte.
Régis suit à 2 mn et Philippe à 10 mn, puis Stéphanie, la première féminine, qui a également remporté toutes les étapes jusqu’à maintenant.
L'après-midi est consacré au repos, à la récolte des fournitures scolaires et des vêtements que chaque coureur a apportés pour donner à la population. A 17h00 nous avons la surprise d’avoir la visite du maire du village et de sa famille. Il nous fait un beau discours de remerciement et d’encouragement.
La soirée est riche en gastronomie et en émotions.
Après un bon repas de légumes du jardin et des écrevisses du bassin, nos cuistots et nos guides malgaches s’arrachent les cordes vocales et celles de leur guitare pour nous interpréter des chants traditionnels.
Notre Karim national couleur pays les accompagne au tam tam.
Les « wasas », terme à Mada pour désigner les blancs, enchaînent de leur coté avec Seb à la guitare sur des chants d’Edith Piaf et de Pierre Perret, tout cela en dégustant les bons rhums arrangés de la maison.

Mardi 23 Septembre : 

Nous préparons nos affaires pour quitter Marc et Brigitte. Direction le Camp Catta à 8 h de route.
En attendant le départ, je contemple une dernière fois ces paysages magnifiques avec les habitants qui travaillent dans les rizières et d’autres qui creusent la terre pour trouver de l’or à l’aide d’une battée et d’une pelle. J’apprends que le métal précieux est passé de 15 000 ariary (monnaie malgache) à 90 000 ar le gramme en quelques années, soit l’équivalent de 30 euros. C’est une aubaine pour se faire de l’argent !
Les bonnes choses ayant une fin, je dis au revoir à ces deux personnages qui nous ont ouvert leur porte et leur cœur et je leur offre mon maillot de course avec mon dossard. Marc me promet de l’accrocher sur les murs de la salle à manger, c’est vraiment un honneur pour moi.
 
Mercredi 24 Septembre 
 
5h45 je me lève tranquillement de ma tente 3 étoiles du camp Catta pour profiter et prendre des photos du lever du soleil sur les monolithes qui culminent à plus de 500 m d’altitude au-dessus de moi, ces grandes parois sont un régal pour les grimpeurs.

En redescendant au campement pour préparer mon sac pour les 2 jours de bivouacs, j’entends le chant des lémuriens qui provient de la forêt, j’espère avoir l’occasion de les rencontrer pour faire quelques foulées à leur côté.

Après un petit café et quelques tartines de miel d'eucalyptus du terroir en guise de petit déjeuner, je me prépare pour la 5ème étape qui nous emmènera à un bivouac à 2 050 m au pied du pic Boby, culminant à 2 650 m, 2ème sommet le plus haut de Madagascar.

7h30 : le départ est donné, nous voilà tous groupés sur les premiers kilomètres de piste de latérite, nous avons même un local qui nous accompagne jusqu'à son village au km 4.
Le peloton commence à s’éclater, même Régis décide de me quitter car il est fatigué.

Nous attaquons un layon très raide sur 4 km avant de nous dégourdir les jambes sur une petite descente qui nous emmènera jusqu’au ravitaillement.
Une demi banane et un peu d’eau et me voilà reparti pour attaquer une montée de plus 1 000 m+, composée de marches et de blocs de rochers, c'est difficile mais magnifique, cela vaut vraiment le détour ; le panorama sur les rochers sculptés par la nature est digne d'un tableau contemporain.

Les derniers dénivelés avalés, je me retrouve sur un plateau pendant une petite dizaine de km, entrecoupé de petites descentes et montées et de traversées de rivières.
Au loin je vois Jérémy le chronométreur et Thierry le médecin, je pense que je suis arrivé, je boucle les 24 km avec 1 600 m+ en 2h55.

L’après-midi est consacrée au repos et à une petite baignade dans la rivière. 
 
Jeudi 25 Septembre 

Après une bonne nuit en bivouac à 2 050 m d’altitude, nous voilà prêts pour affronter l’étape 6 et le point culminant du trail à 2 650 m : le pic Boby, 2ème sommet le plus haut de Madagascar.

Après un replat de 2 km nous attaquons l’ascension de 600 m+ sur 3 km. J’atteins le somment en 46 mn, c’est magnifique, j’en profite pour prendre une pose de 5 mn pour admirer le paysage lunaire et quelques photos qui immortalisent ces instants de bonheur et de liberté.
Je fais demi-tour, la descente est très technique, des marches confectionnées par les gens du parc de Andringitra que je félicite, de même que le directeur pour le formidable travail qu’ils accomplissent.

Le chemin de retour est identique à l’étape 5, mais croiser les villageois embauchés pour porter les affaires de l’organisation nous divertit et faire quelques foulées à leur côté est un réel bonheur.
Je franchis la banderole d’arrivée après 21 km et 1 000 m+ en 2h41.

Vendredi 26 Septembre 

Dernier bivouac à 1 500 m d’altitude, nous sommes prêts pour l’ultime étape, au programme 13 km avec 200 m+.
Un chemin que l’on connaît car nous l’avons emprunté lors de la 5ème étape.
J’avais pensé y aller tranquille, mais les autres concurrents en ont décidé autrement : l’odeur de l’écurie a fait monter les chevaux ! Régis est parti comme un boulet de canon, je le rattrape tout en l’encourageant et je l’invite à me suivre en lui donnant quelques conseils dans la descente.

Il peine un peu, mais je l’attends quand même ; il décroche cependant, alors je décide de finir seul à une bonne allure d’entraînement. En voyant le camp Catta au loin, un havre de paix tenu par Christian (que je félicite pour son accueil et son travail, car c’est vraiment un petit coin de paradis), l’arrivée est là, je suis encouragé par les locaux et l’organisation mais surtout j’ai le privilège de voir une famille de lémuriens à 2 pas de moi. C’est que du bonheur ! Je franchis la ligne d arrivée en 1h01.

Je remercie Gégé et Ghislaine les organisateurs, et Fanou le responsable de l’agence qui s’est occupé de nous.
Un grand merci aux organisateurs, à tous les coureurs, au staff malgache et à tous les habitants de Waadagascar pour nous avoir fait rêver dans ce pays magnifique et très accueillant.
 
 
Dimanche 28 Septembre
 
Me voila reparti sac au dos en automie totale en direction des cimes du parque national de diringitra accompagné d'une amie et d un guide car c est obligatoire.
Au programme de ce jour plus de 24 km avec 1600 m + .Nous nous arretons dans les villages pour discuter avec les habitants mais surtout les enfants qui sont au bord des sentiers a essayer de nous vendre des colliers confectionnés avec du mais.
Cela est tres enrichissant ,nous nous nourrissons de leurs histoires qui pourraient faire l'objet d'un grand film à emotions.
Ce genre de voyage nous fait relativiser sur la vie,nous nous apercevons que nous pouvons etre heureux avec des choses simples.
Plus de 2000 m d'altitude une tempete de grele nous tombe dessus , heureusement qu il nous reste que 2 km avant notre destination;nous bivouaquons a meme le sol sur les rochers tout en etant habrité par un toit en paille.
Il fait tres froid ,nous faisons un feu pour se rechauffer et faire cuire un peu de riz pour s'alimenter.
Apres une nuit tres longue nous partons pour l'ascension,le ciel est degagé et bleu azur,l'eau tombée a formé des mini cascades qui ruissellent sur les rochers.
Ares 5 km nous atteignons le sommet ,nous y restons pour prendre quelques photos et contempler la vue sur ce desert de granit.
La descente se passe tres bien ,nous rencontrons un guide et ses porteurs qui nous offrent du riz avec des haricots blancs et une salade de fruit,c est un regal.
De retour au camp catta ,nous sommes accueilli par des dizaines de limuriens qui seraient pret a manger dans notre main.
Apres la rencontre d'un cameleon a coté de notre tente ,nous partons voir simon un responsable des lieux afin que l'on s'organise pour notre depart pour Morondava dans le sud ouest de l'ile via Antsirabé.

Lundi 29 Septembre

Reveil 5h45
Nous degustons un bon petit dejeuner avant de prendre la route pour Antsirabé.
C est long ,apres 12 h de taxi brousse à travers rizieres et villages construits en laterite nous y arrivons.
Mais surprise ,notre correspondence pour Morondava est deja partie.
Pas le choix de prendre une nuit d'hotel et profiter d'etre la pour visiter la ville.

Mardi 30 Septembre 

Petite grace matinée jusqu'a 7h30 ,au programme petit dejeuner ,puis nous nous dirigeons a pied pour prendre du bon temps aux termes avec une bain chaud à 52° aromomatisé a la lavande suivi de 2 massage,un tonic et un relaxant.
Le temps passe vite nous devons rentrer pour preparer nos affaires pour prendre le taxi brousse.
Nous décidons de prendre un pousse pousse et oui Antsirabé est la ville aux pousse pousse ,petit chariot a 2 roues tracté par un homme pied nu qui court ou par une bicyclette.
Nous montons avec benoit avec nous partageons quelque fou rire.
Je ne veux pas le laisser partir sans avoir essayé le pousse pousse,j'invite benoit a prendre la place du client et me voila parti le balader sur quelques foulées.
Les affaires pretent nous prenons un pousse pousse vélo pour rejoindre la station des taxis brousses,il est 16h.
Nous discutons avec la population et achetons de quoi manger pendant le transport.
La route va etre longue,17h de taxis et excorté par des hommes armés car c'est un trajet qui fait l objet d attaques frequentes.
Nous partons finalement a 19h.
Le taxi est blindé pas par balle par un monde fou ,nous voila sur une banquette pour 4 à 6 adultes et deux enfants,c'est madagascar ,j'adore vivre rythme des pays que je visite,ici le dicton est mora mora ,qui signifie , doucement doucement,cool cool.

Mercredi 1er Octobre
 
Enfin Morondava ,17h se sont bien passés,nous cherchons une petite chambre au bord de mer pour 3 jours afin de se reposer et faire un peu de sport comme le kayac,le velo ou la course a pied avant de repartir à l'aventure.
 
Encore une belle journée à madagascar.Aujourd hui essaie du cyclopoussepousse ,apres l'avoir loué pour me rendre dans l'allée des baobabes qui se trouve a 20 km de morondova ,j'ai fait a peine 200 metres avec avant de l exploser dans un mur.Apres reparation de l engin avec le proprietaire nous avons pu poursuivre notre waaventure.
Belle rencontre avec la population,qui trouvait marrant de voir 2 wasas courir au devant d'un pousse pousse.
Nous avons meme fait la rencontre de 2 serpents.
 
Me voila de retour apres 3 jours de waagabondge dans la réserve naturelle du Tsingy de Bemaraha dans la région de l'Ouest de Madagascar inscrite depuis 1990 sur la liste du patrimoine mondial de l'UNESCO. 

La réserve s'étend sur une superficie de 157 710 hectares[1] à une altitude de 150 et 700 m.

Les canyons aux bords tranchants comme un rasoir des Tsingy de Bemaraha se sont formés en grande partie sous la surface, à partir de cavités étroites et profondes. Tandis que les pluies de mousson ciselaient le sommet d'un vaste dépôt calcaire, la nappe phréatique dissolvait la roche le long d'un réseau de lignes de fracture. Lorsque la voûte des cavités s'effondra et que la nappe s'abaissa, un labyrinthe de canyons avec lapiés tranchants émergea.

Un paysage karstique et un massif calcaire fortement déchiqueté forment un « tsingy » ou « forêt » d'éperons calcaires, paysage unique au monde. Tsingy vient du verbe malgache "mitsingitsingy" qui signifie « marcher sur la pointe des pied» car on ne peut y marcher normalement pieds nus, les roches étant trop tranchantes . La réserve abrite d'autres manifestations karstiques telle la gorge de la rivière Manambolo (de 300 à 400 m de profondeur). La réserve de Bemaraha présente par ailleurs un paysage contrasté avec un relief vallonné et des pics élevés où des forêts primaires, des lacs et des mangroves servent d’habitat à diverses espèces d'oiseaux rares et de lémuriens
 
Mardi 7 octobre :
 
Derniere journée au bord de l'ocean avant de rejoindre la capitale Tana.Activité nautique en pirogue traditionnelle avec visite d'un village de pecheur .
En fin de journée ,je profite du couché de soleil sur la terrasse de mon cabanon en buvant un cocktail
 
Demain retour à la réunion pour finaliser ma préparation à la diagonale des fous.Mon waayage à madagascar s'achève ,un pays magnifique qui merite d'etre decourvert.

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